
J'ai lu ce livre dans le cadre d'un challenge sur livraddict. Le but était de lire un livre qu'un membre du forum avait choisit pour moi. La personne ayant choisit le livre que je devais lire est Asuna. Je tiens à te remercier Asuna car grâce à toi, j'ai enfin pu sortir ce livre qui trainait depuis un peu trop longtemps dans ma PAL. ^^
Je tiens à dire pour commencer, qu'il ne faut pas vraiment prendre ce livre au sérieux car il est bourré d'humour anglais. Sans cet humour d'ailleurs, je crois bien que l'histoire serait une véritable horreur à lire.
J'appréhendais énormément cette lecture car j'ai eu de nombreux retours négatifs sur ce livre.
Dès le début du livre, j'ai été complètement déroutée. L'histoire commence dans une maison inconnue avec deux inconnus (dont un qui est le personnage principal) qui se battent. On ne sait rien sur le physique du personnage principal, ce qui fait que je me suis demandée dans quoi je m'étais lancée. Maintenant, je me rends compte que le début m'a énormément plu.
Après ses 25 premières pages un peu difficiles sur le coup, je suis entrée dans l'histoire avec plaisir. J'ai adoré l'humour (mais je m'y attendais car j'aime beaucoup l'humour du docteur house).
Le livre à tout de même deux gros défauts majeurs à mon goût:
-il y a des incohérences parfois (par exemple, quand Thomas Lang reçoit une balle dans l'épaule. Le lendemain, il va mieux et on n'en entend plus parler)
-aux alentours de la page 300, l'histoire devient énorme car notre bon vieux Thomas doit lutter contre tout un groupe de personnes bien placés, qui tirent les ficelles sur tout ce qu'elles veulent.
Voici un petit passage qui m'a bien fait sourire:
"Elle m'a embrassé.
Elle m'a embrassé.
Je veux dire que j'étais là, les lèvres ourlées, le cerveau un peu aussi, et qu'elle s'est avancée vers moi pour me fourrer sa langue dans la bouche. J'ai cru d'abord qu'elle avait trébuché sur une latte de plancher et qu'elle avait tiré la langue par réflexe-mais ça paraissait improbable et, de plus, en retrouvant son équilibre, ne l'aurait-elle pas rétractée, cette langue ?"